A nous deux la lumière ?
Bonjour, il est 00h51, Paris dort encore, et je ferais bien de commencer à essayer d'en faire autant. (ne vous a-t-on jamais dit que rien n'était jamais gagné ?)
Je suis physiquement fatiguée, épuisée, lessivée, rincée, saoulée,morte quoi.
Et ce billet (clairement d'humeur) sera, quoiqu'il arrive, inintéressant.
Par conséquent, ne vous obligez pas à le lire, surtout qu'il risque de mal tourner vu ce que j'écoute.
Il est temps de s'étreindre, il est temps de s'éteindre. (c'est l'heure du blind test ha-ha)
Je n'ai rien de particulier à dire, c'est juste que.. aujourd'hui j'en ai envie. Besoin aussi, histoire de sortir de mon mutisme sentimental. Plonger dans l'infini, dans le gouffre sacré de Katagena, me noyer à jamais.
Le sourire d'un enfant, et plus particulièrement lorsque un peu de notre sang coule dans ses veines, c'est ressourçant. Sur le moment, on ne pense à rien d'autre, juste à son visage épanoui, son innoncence qu'on envie et à sa chanson débile qu'on lui a soi-même apprise, qui l'obsède et qu'on aura à notre tour dans la tête un bon moment. (Maya, Maya l'abeille... Winnie, Winnie l'ourson.. Attention.. Maya l'abeille elle va te piquer.. à 3 ! ♪).
Je m'émerveille devant ce que j'ai perdu.. Bien qu'au contact des plus jeunes enfants on devienne tous un peu.. trisomique. (Brrrrrrrrou, coucoooooou (que ceux qui viennent de penser "tu veux voir ma bite ? sortent.. tout de suite !), prrrrrrr, areuuuuh, t'as vu elle a dit areuh !, mais qu'elle est joliiiiiiie.. > preuves à l'appui.)
J'ai toujours aimé les cadeaux qui arrivent en retard par rapport à Noël ou à mon anniversaire, car on s'y attend tellement plus, que quoique cela puisse être, il fait plaisir. C'est ce qui s'est produit à plus grande échelle.. Vous connaissez tous l'histoire de la fille unique dont le plus grand drame était de ne pas avoir de frère ou de soeur justement, et qui a reçu à l'aube de ses 18 ans une grande soeur géniale et deux nièces d'un seul coup. Je ne me répète pas. Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, un troisième petit trésor n'allait pas tarder à pointer le bout de son nez. Et ce petit trésor, ma soeur a décidé de me le confier. Un magnifique cadeau. Empoisonné cependant. En sentant son coeur battre contre moi aujourd'hui, et en l'entendant gazouiller, je me suis rendue compte de la responsabilité que j'avais accepté d'endosser. Pour certains, devenir parrain ou marraine c'est sûrement qu'une occasion de plus d'être sur les photos et de faire la fête. Pour moi, c'est bien plus que ça.. C'est la personne sur qui on peut compter lorsqu'on se sent déboussolé, un refuge, un exemple à suivre.. Mon parrain a été fantastique avec moi, et l'est toujours d'ailleurs, et je ne peux pas me permettre de faire moins bien. Résultat ? J'ai le droit de trébucher, tomber, m'écrouler, mais j'ai aussi l'obligation de me relever. Pour elle. Pour l'aider à grandir dans les meilleures conditions possible. Et puis quitter ce monde, sans pudeur ni morale. Il faut tout bonnement oublier d'oser l'envisager. (oh ça va hein, tout le monde a son petit côté sombre, ne me regardez pas comme ça. :O Tout ce que je dis, c'est que parfois ce serait tellement plus simple.. Et que celui qui peut prétendre ne jamais avoir été tenté par la simplicité, me jette la première pierre.)
Pas de panique, j'ai quelques années pour devenir la marraine la plus exemplaire qu'il puisse être, selon mes capacités. Et heureusement parce que pour l'instant, c'est l'heure des larmes qui débarquent à l'improviste pour une odeur, des paroles blessantes, des chansons par dizaine, un film qui finit trop bien, un moment de la journée... ETC. Vous n'imaginez même pas le nombre de trucs à éviter quand on est dans mon état.. Que je ne développerai pas parce qu'il n'y a pas grand chose à expliquer au vide.
Evidemment j'aurais aimé être capable de le faire, ne serait-ce qu'un peu, en faisant des compromis avec ma pudeur, mais la musique vient d'avoir raison de moi, en donnant le résultat auquel tout le monde s'attendait dès le départ.
Je suis physiquement fatiguée, épuisée, lessivée, rincée, saoulée,morte quoi.
Et ce billet (clairement d'humeur) sera, quoiqu'il arrive, inintéressant.
Par conséquent, ne vous obligez pas à le lire, surtout qu'il risque de mal tourner vu ce que j'écoute.
Il est temps de s'étreindre, il est temps de s'éteindre. (c'est l'heure du blind test ha-ha)
Je n'ai rien de particulier à dire, c'est juste que.. aujourd'hui j'en ai envie. Besoin aussi, histoire de sortir de mon mutisme sentimental. Plonger dans l'infini, dans le gouffre sacré de Katagena, me noyer à jamais.
Le sourire d'un enfant, et plus particulièrement lorsque un peu de notre sang coule dans ses veines, c'est ressourçant. Sur le moment, on ne pense à rien d'autre, juste à son visage épanoui, son innoncence qu'on envie et à sa chanson débile qu'on lui a soi-même apprise, qui l'obsède et qu'on aura à notre tour dans la tête un bon moment. (Maya, Maya l'abeille... Winnie, Winnie l'ourson.. Attention.. Maya l'abeille elle va te piquer.. à 3 ! ♪).
Je m'émerveille devant ce que j'ai perdu.. Bien qu'au contact des plus jeunes enfants on devienne tous un peu.. trisomique. (Brrrrrrrrou, coucoooooou (que ceux qui viennent de penser "tu veux voir ma bite ? sortent.. tout de suite !), prrrrrrr, areuuuuh, t'as vu elle a dit areuh !, mais qu'elle est joliiiiiiie.. > preuves à l'appui.)
J'ai toujours aimé les cadeaux qui arrivent en retard par rapport à Noël ou à mon anniversaire, car on s'y attend tellement plus, que quoique cela puisse être, il fait plaisir. C'est ce qui s'est produit à plus grande échelle.. Vous connaissez tous l'histoire de la fille unique dont le plus grand drame était de ne pas avoir de frère ou de soeur justement, et qui a reçu à l'aube de ses 18 ans une grande soeur géniale et deux nièces d'un seul coup. Je ne me répète pas. Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, un troisième petit trésor n'allait pas tarder à pointer le bout de son nez. Et ce petit trésor, ma soeur a décidé de me le confier. Un magnifique cadeau. Empoisonné cependant. En sentant son coeur battre contre moi aujourd'hui, et en l'entendant gazouiller, je me suis rendue compte de la responsabilité que j'avais accepté d'endosser. Pour certains, devenir parrain ou marraine c'est sûrement qu'une occasion de plus d'être sur les photos et de faire la fête. Pour moi, c'est bien plus que ça.. C'est la personne sur qui on peut compter lorsqu'on se sent déboussolé, un refuge, un exemple à suivre.. Mon parrain a été fantastique avec moi, et l'est toujours d'ailleurs, et je ne peux pas me permettre de faire moins bien. Résultat ? J'ai le droit de trébucher, tomber, m'écrouler, mais j'ai aussi l'obligation de me relever. Pour elle. Pour l'aider à grandir dans les meilleures conditions possible. Et puis quitter ce monde, sans pudeur ni morale. Il faut tout bonnement oublier d'oser l'envisager. (oh ça va hein, tout le monde a son petit côté sombre, ne me regardez pas comme ça. :O Tout ce que je dis, c'est que parfois ce serait tellement plus simple.. Et que celui qui peut prétendre ne jamais avoir été tenté par la simplicité, me jette la première pierre.)
Pas de panique, j'ai quelques années pour devenir la marraine la plus exemplaire qu'il puisse être, selon mes capacités. Et heureusement parce que pour l'instant, c'est l'heure des larmes qui débarquent à l'improviste pour une odeur, des paroles blessantes, des chansons par dizaine, un film qui finit trop bien, un moment de la journée... ETC. Vous n'imaginez même pas le nombre de trucs à éviter quand on est dans mon état.. Que je ne développerai pas parce qu'il n'y a pas grand chose à expliquer au vide.
Evidemment j'aurais aimé être capable de le faire, ne serait-ce qu'un peu, en faisant des compromis avec ma pudeur, mais la musique vient d'avoir raison de moi, en donnant le résultat auquel tout le monde s'attendait dès le départ.
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